Classer les gens, c’est gênant. Pourtant, on n’a naturellement pas le même type de relations, le même degré d’amitié avec tout le monde.
Jésus lui-même avait des cercles
Ce n’est pas une idée nouvelle. Jésus, dans son ministère, ne s’est pas ouvert de la même façon avec tout le monde.
- Il y avait la foule — des milliers de personnes qui le suivaient.
- Les disciples — un groupe plus restreint.
- Les Douze — ceux qu’il a choisis et formés de près.
- Et enfin Pierre, Jacques et Jean — son cercle d’intimité, ceux qui ont été avec lui sur la montagne de la Transfiguration, ceux qui l’ont accompagné à Gethsémané (Matthieu 26.37).
Il existe différents degrés d’intimité. Un cercle « intime » où on s’ouvre entièrement, comme c’est le cas (normalement) entre 2 époux. Puis nos amis proches. Puis, des cercles de plus en plus éloignés dans lesquels on partage moins. Et c’est normal. Ce n’est pas de la fermeture — c’est de la sagesse.
« L’ami aime en tout temps, et dans la détresse il se montre un frère. » — Proverbes 17.17
Parfois, on attend de certaines personnes une réciprocité alors que notre relation n’est pas « dans le même cercle ». Ce n’est pas un manque d’amour. Être clair sur nos attentes, c’est préserver la paix. Tu ne veux pas te confier à moi, pas de soucis. Je ne veux pas te raconter ma vie, il faut pouvoir le comprendre aussi.
Les relations évoluent — et c’est bien. Une amitié peut évoluer avec le temps, les saisons de vie, les déménagements. Ce n’est pas un échec. Ce n’est pas une trahison. Les relations ont des saisons.
« Il y a un temps pour tout. » — Ecclésiaste 3.1
Accepter cela, c’est vivre en paix avec nos relations plutôt que de les subir.
Seigneur, merci pour les personnes que tu as placées dans ma vie. Aide-moi à leur donner la bonne place, à exprimer clairement mes attentes, et à chercher d’abord ta reconnaissance plutôt que celle des hommes.
